Sport & ortho-traumatologie
Rééducation des blessures sportives et suites de chirurgie orthopédique.
Le cabinet AKTIV' réunit deux praticiens spécialisés. Pour vous garantir une prise en charge adaptée, choisissez ci-dessous le motif qui correspond à votre situation. Vous serez orienté(e) directement vers le bon profil Doctolib.
Rééducation des blessures sportives et suites de chirurgie orthopédique.
ATM, apnée du sommeil, bruxisme, céphalées, paralysie faciale, acouphènes.
Rééducation périnéale en cabine privative.
Lombalgies, cervicalgies, douleurs persistantes.
Bronchiolite du nourrisson, pathologies respiratoires de l'enfant et de l'adulte.
Le socle commun, assuré par toute l'équipe.
Choisissez selon les disponibilités ou la préférence praticien. Les deux profils prennent en charge la kinésithérapie générale.
Técarthérapie, pulsothérapie et drainage : soins de récupération et de confort.
Avant et après une opération : préparer, récupérer, retrouver l'autonomie. Le fil rouge de toutes nos spécialités.
Choisissez selon les disponibilités ou la préférence praticien. Les deux profils prennent en charge la kinésithérapie générale.
Si votre situation ne correspond à aucun motif ci-dessus, ou si vous hésitez entre deux orientations, le secrétariat saura vous diriger. Un appel suffit pour cadrer votre prise en charge.
Le cabinet AKTIV' est ouvert du lundi au vendredi, de 8h00 à 19h00, en continu. Les rendez-vous se font uniquement sur réservation, via Doctolib ou par téléphone.
Le cabinet est situé au 211 avenue Clovis Hugues, 83370 Saint-Aygulf (commune de Fréjus, Var). Accès de plain-pied, parking à proximité immédiate.
Le secrétariat est joignable au 04 94 55 28 19 durant les horaires d'ouverture. Par email : kinesaintaygulf@gmail.com.
Oui, l'accès se fait de plain-pied. Aucun obstacle entre l'entrée et le plateau de rééducation. Trois cabines privatives toutes accessibles.
Le cabinet dispose d'un plateau technique complet, c'est pourquoi les soins se font en priorité au cabinet, où la prise en charge est la plus efficace. Pour une situation particulière qui empêche le déplacement (perte d'autonomie, suites opératoires lourdes), contactez le secrétariat : nous étudions les soins à domicile au cas par cas.
Le plus simple est de réserver en ligne via Doctolib, 24h/24. Vous pouvez aussi appeler le cabinet au 04 94 55 28 19 pendant les horaires d'ouverture. Lors de la prise de rendez-vous, indiquez votre motif pour être orienté(e) vers le praticien le plus adapté.
Pensez à apporter votre ordonnance médicale (si vous en avez une), votre carte vitale, votre carte de mutuelle, ainsi que tout examen utile (compte-rendu opératoire, imagerie, bilans antérieurs). Une tenue souple et confortable est recommandée.
Annulation possible directement depuis votre espace Doctolib jusqu'à 24h avant le rendez-vous. Au-delà ou par téléphone, prévenez le cabinet dès que possible afin de libérer le créneau pour un autre patient.
Les délais varient selon le motif et le praticien. Pour la kinésithérapie générale, des créneaux sont régulièrement libérés. Pour les spécialités plus demandées (ATM, périnée, douleurs chroniques), prévoyez parfois plusieurs semaines, voire davantage selon les périodes. Si aucun créneau n'est ouvert en ligne pour votre motif, inscrivez-vous sur la liste d'attente : le praticien vous recontacte dès qu'une place se libère, votre rappel est garanti.
Quand les créneaux ne sont pas encore ouverts en ligne pour votre motif (spécialités très demandées, périodes chargées), vous pouvez rejoindre la liste d'attente en quelques clics : vous laissez vos coordonnées et vos disponibilités, et le praticien vous recontacte dès qu'une place se libère. Selon les périodes, le délai peut aller de quelques jours à plusieurs semaines, il est indiqué dans la fenêtre de prise de rendez-vous. Votre rappel reste garanti, vous n'avez rien à relancer.
Pour beaucoup de motifs, oui : la réservation se fait directement en ligne sur Doctolib, 24h/24. Pour certaines spécialités très demandées, ou selon les périodes, la prise de rendez-vous passe d'abord par la liste d'attente. La fenêtre « Prendre rendez-vous » vous oriente automatiquement vers la bonne option selon votre motif : réservation immédiate ou liste d'attente.
Huit expertises : 01 Sport & ortho-traumatologie, 02 Oro-maxillo-facial & ATM, 03 Périnée & uro-gynécologie, 04 Douleurs chroniques, 05 Kinésithérapie respiratoire, 06 Kinésithérapie générale (assurée par toute l'équipe), 07 Soins esthétiques (técarthérapie, drainage), et 08 Rééducation pré/post-opératoire, transversale à toutes les autres.
C'est une spécialité qui traite toute la sphère de la mâchoire et du visage : les troubles fonctionnels et l'apnée du sommeil (rééducation respiratoire et linguale), les douleurs et dysfonctions de l'ATM dont le bruxisme, mais aussi les céphalées et migraines, la paralysie faciale, les acouphènes et vertiges non positionnels, la frénectomie (frein de langue) et les suites de chirurgie de la mâchoire. Maxime Rapasse est titulaire d'un D.U. de l'Université de Bordeaux et d'une formation dédiée aux céphalées.
Oui, pour de nombreuses céphalées. La kinésithérapie est efficace sur les céphalées de tension et les céphalées cervicogéniques (liées au cou), et elle accompagne aussi les migraines en réduisant souvent leur fréquence et leur intensité. Le travail associe thérapie manuelle cranio-cervicale et mandibulaire, exercices, gestion des facteurs déclenchants et éducation à la douleur. Maxime Rapasse a suivi une formation spécifiquement consacrée aux céphalées. Un avis médical reste nécessaire pour écarter une cause à traiter autrement.
Oui. La rééducation de la paralysie faciale périphérique (paralysie a frigore / de Bell, suites chirurgicales) fait partie de la spécialité oro-maxillo-faciale. Le travail se fait devant miroir et avec biofeedback : récupération de la mimique, prévention des syncinésies et des contractures, le tout de façon progressive et en lien avec votre médecin et l'ORL. Une prise en charge précoce est recommandée.
Pour certains, oui. La kinésithérapie peut aider les acouphènes somatosensoriels (modulables par la mâchoire ou le cou) et les vertiges non positionnels d'origine cervicale. Attention : ce n'est pas la même chose que les vertiges positionnels (VPPB), qui relèvent de manœuvres spécifiques. L'approche est cervico-mandibulaire, en coordination avec l'ORL, et une cause médicale doit toujours être écartée au préalable.
La première séance n'est pas une séance de rééducation classique : c'est un temps d'éducation thérapeutique et de prévention, qui n'est pas inscrit à la nomenclature de l'Assurance Maladie (NGAP). Elle est donc proposée en hors nomenclature, à 70 €, non remboursée par la Sécurité sociale ; votre mutuelle peut en prendre une partie selon votre contrat, et une facture vous est remise. Les séances de suivi qui suivent sont, elles, conventionnées et remboursées sur ordonnance.
Comptez en moyenne 10 séances étalées sur 4 à 6 mois. La rééducation fonctionnelle vise à restaurer une respiration nasale, un bon positionnement lingual et une déglutition adaptée. Le suivi se fait souvent en coordination avec un orthodontiste ou un médecin du sommeil.
Le traitement du bruxisme s'étale en général sur un mois et demi, avec 4 à 6 séances. L'objectif est de traiter la cause (tensions, habitudes, posture) plus que les conséquences, et de rendre le patient autonome rapidement.
Toute la rééducation oro-maxillo-faciale repose sur l'autonomisation du patient. L'idée : régler le problème vite et durablement en travaillant sur la cause plutôt que sur les symptômes. Le rôle du kinésithérapeute est de transmettre les bons gestes, les bons exercices et la bonne compréhension du trouble pour que le patient devienne acteur de sa rééducation.
Généralement entre 6 et 8 semaines après l'accouchement, après la visite post-natale et sur prescription du médecin ou de la sage-femme. Audrey Sancerne assure ces séances dans une cabine privative, en toute discrétion. L'orientation se fait sur prescription médicale.
Oui, c'est une spécialité du cabinet. Douleurs persistant au-delà de trois mois : lombalgies, cervicalgies, fibromyalgie, syndromes douloureux complexes. L'approche combine éducation à la douleur, exposition graduée au mouvement et thérapie manuelle. Suivi par Maxime Rapasse, formé selon les standards internationaux (Tamar Pincus, NOI Group).
Oui. Vulvodynie, dyspareunie, endométriose, névralgie pudendale, douleurs post-partum persistantes : toutes ces indications sont prises en charge par Audrey Sancerne dans un cadre strictement privatif. L'approche est multimodale (relâchement musculaire, désensibilisation, éducation à la douleur), alignée sur les recommandations internationales (ISSWSH, EAU).
Oui. Au-delà des quatre spécialités, toute l'équipe assure la kinésithérapie classique : lombalgies aiguës, tendinites, entorses, suites de plâtre, rééducation post-immobilisation, cervicalgies, douleurs articulaires courantes.
Oui, chez l'enfant comme chez l'adulte : bronchiolite du nourrisson, encombrement, asthme, BPCO, suites de COVID. Les techniques sont douces et adaptées à l'âge. La prise en charge se fait sur prescription et en lien avec votre médecin. En cas de gêne respiratoire importante, de coloration anormale ou de difficulté à s'alimenter chez le nourrisson, contactez d'abord votre médecin ou le 15.
Oui, c'est même essentiel pour la sphère oro-maxillo-faciale. La rééducation (déglutition, posture linguale, ventilation, ATM) se construit en coordination avec votre orthodontiste, dentiste, ORL ou médecin du sommeil selon votre situation. Cette collaboration stabilise les résultats du traitement orthodontique et limite les récidives. Pensez à indiquer le nom de votre praticien lors du premier rendez-vous.
moUve est un logiciel de rééducation qui rend les exercices ludiques, personnalisés et motivants, particulièrement utile chez l'enfant : il transforme la rééducation en parcours interactif et soutient l'autonomie entre les séances. Maxime Rapasse en est le fondateur. Cet accompagnement s'inscrit dans l'éducation thérapeutique, proposé en hors nomenclature et expliqué à l'avance.
Maxime Rapasse est spécialisé en kinésithérapie oro-maxillo-faciale (D.U. Bordeaux 2025) et prend en charge les troubles de l'ATM. Prise de RDV via Doctolib en sélectionnant son profil.
Audrey Sancerne est formée à la rééducation périnéale (formations EIRPP depuis 2017, Santé Féminine FAP Académie 2024). Cabine privative dédiée.
Les deux praticiens prennent en charge les blessures sportives. Audrey Sancerne est titulaire d'un Master en rééducation et de plusieurs formations sport (épaule du sportif, kiné du sport SFMKS). Pour des problématiques de douleur chronique liée au sport, Maxime Rapasse est l'interlocuteur indiqué.
L'équipe réunit des kinésithérapeutes aux expertises complémentaires. Maxime Rapasse prend en charge l'oro-maxillo-facial / ATM, les céphalées et les douleurs chroniques ; il est aussi fondateur de moUve. Audrey Sancerne assure la rééducation périnéale & uro-gynécologique ainsi que le sport. La kinésithérapie générale est assurée par toute l'équipe. Le parcours de chaque praticien est détaillé sur la page Équipe.
Une séance dure généralement 30 à 45 minutes, selon le motif et la phase de prise en charge. Le bilan initial est plus long (45 à 60 minutes) car il inclut l'évaluation, l'examen clinique et la construction du plan de soin.
Cela dépend du motif. À titre indicatif : rééducation périnéale 8 à 10 séances, post-chirurgie LCA 30 à 50 séances étalées sur plusieurs mois, ATM 6 à 10 séances, lombalgie chronique 10 à 12 séances dans le cadre d'un plan personnalisé. Le bilan initial donne une estimation précise.
Une tenue souple et confortable : t-shirt, short ou pantalon de sport selon la zone à traiter. Pour le plateau Technogym, prévoyez des chaussures de sport propres. Pour les séances de rééducation périnéale, l'intimité est respectée en cabine privative.
Depuis 2023, l'accès direct à un kinésithérapeute est possible pour certaines indications, mais pour le remboursement par l'Assurance Maladie, une prescription reste préférable dans la majorité des cas. Le cabinet vous orientera selon votre situation.
Oui, sur prescription médicale, 60 % du tarif conventionnel est pris en charge par l'Assurance Maladie, le reste par votre mutuelle selon votre contrat. Le cabinet est conventionné secteur 1.
Oui, le tiers payant est appliqué sur la part Sécurité sociale dès lors que vous présentez votre carte vitale à jour et une prescription médicale.
C'est un soin qui fait partie des compétences du masseur-kinésithérapeute, mais qui n'est pas inscrit dans la liste officielle des actes remboursés par l'Assurance Maladie (la nomenclature). Résultat : il n'est pas remboursé par la Sécurité sociale. Beaucoup de mutuelles en prennent une partie selon votre contrat, et nous vous remettons une facture pour la transmettre. Vous êtes toujours informé(e) à l'avance, avec un devis, et rien ne se fait sans votre accord.
Ce sont deux choses distinctes. Le hors nomenclature (HN) concerne un acte qui n'existe pas dans la liste des soins remboursables : il est facturé à part et n'ouvre pas de remboursement Sécurité sociale. Le dépassement d'honoraires (DE) est un complément d'honoraire ajouté sur un acte, lui, conventionné, dans les cas autorisés. Au cabinet, ce que nous proposons en plus du conventionné relève du hors nomenclature, et c'est toujours annoncé clairement avec un devis.
Parce qu'ils correspondent à de l'éducation thérapeutique et de la prévention : du temps passé à vous expliquer, à vous donner des conseils et à vous rendre autonome dans votre rééducation. Ce travail n'est pas prévu par la nomenclature de l'Assurance Maladie, il relève donc du hors nomenclature. Chez l'enfant, cela inclut aussi l'usage du logiciel moUve. Plutôt que de réduire la qualité du soin pour rentrer dans une case remboursée, nous préférons le proposer à un tarif affiché et expliqué, avec un devis. Tout est transparent.
La rééducation périnéale est conventionnée et remboursée sur ordonnance. En revanche, la première séance n'est pas un acte de rééducation : c'est un temps d'éducation thérapeutique et de prévention, non inscrit à la nomenclature (NGAP), donc proposé en hors nomenclature et non remboursé par la Sécurité sociale. Les séances de suivi prévoient par ailleurs un supplément de 21 € également en hors nomenclature. Ces montants vous sont indiqués avant de commencer, avec un devis, et votre mutuelle peut intervenir selon votre contrat.
Souvent oui, en partie ou en totalité, mais cela dépend entièrement de votre contrat. Nous vous remettons une facture détaillée que vous transmettez à votre mutuelle. Le plus sûr est de lui demander si elle prend en charge les actes de kinésithérapie hors nomenclature, et à quelle hauteur.
Les soins esthétiques sont des prestations de bien-être hors nomenclature, non remboursées par l'Assurance Maladie. Le détail des prestations et leurs tarifs sont présentés sur la page Tarifs. Une prise en charge par votre mutuelle reste possible selon votre contrat.
Tous les tarifs sont réunis sur la page Tarifs, spécialité par spécialité : ce qui est conventionné et remboursé, et ce qui relève du hors nomenclature avec le montant correspondant. Tout y est affiché clairement.
Cela dépend de la zone opérée. Pour une rééducation classique (épaule, genou, dos…), les séances sont conventionnées et remboursées sur ordonnance. Si l'opération concerne la mâchoire (ATM) ou le périnée, c'est le tarif de la spécialité correspondante qui s'applique : la première séance y est un temps d'éducation thérapeutique et de prévention, non inscrit à la nomenclature, donc proposé en hors nomenclature. Le détail figure sur la page Tarifs et tout vous est expliqué avant de commencer.
C'est un soin qui utilise une radiofréquence pour produire une chaleur douce à l'intérieur des tissus. Indiba est l'une des marques de référence. La séance est généralement ressentie comme une chaleur agréable, sans douleur. On l'utilise pour accompagner la récupération après l'effort, les douleurs musculaires, tendineuses ou articulaires, les raideurs, et pour soutenir la circulation. En version bien-être, elle apporte une sensation de raffermissement et de confort. Les effets varient d'une personne à l'autre, et un bilan est fait avant le premier soin (certaines situations comme la grossesse ou le port d'un pacemaker sont des contre-indications).
C'est un soin de drainage : on enfile des bottes ou des manchons qui se gonflent et se dégonflent par vagues pour stimuler la circulation du sang et de la lymphe. La particularité du Stendo est que ces pressions sont synchronisées sur les battements du cœur. C'est utile pour la récupération, la sensation de jambes lourdes, le drainage et un effet de légèreté. Comme pour tout soin, le ressenti varie selon les personnes, et un bilan est réalisé au préalable (la phlébite en cours est par exemple une contre-indication).
Oui. Pour les enfants, nous utilisons notamment le logiciel moUve, qui rend les exercices plus ludiques et motivants pendant la rééducation. Cet accompagnement fait partie de l'éducation thérapeutique, proposée en hors nomenclature et expliquée à l'avance.
Non. Les recommandations actuelles (consensus international 2019, méta-analyse Malliaras 2013) montrent que le repos seul aggrave la tendinopathie. Le traitement de référence est la mise en charge progressive : isométriques, excentriques, charge lourde et lente (HSR), sur 8 à 12 semaines.
Pas avant 9 mois, et après validation par une batterie de tests fonctionnels. L'étude Grindem 2016 (BJSM) a démontré que retarder le retour au-delà de 9 mois et valider une symétrie de force quadriceps > 90 % divise le risque de re-rupture par 6. Le calendrier seul n'est pas un critère valide.
Environ 30 % des entorses évoluent vers une instabilité chronique sans rééducation structurée (Doherty et al. 2017). La cause est principalement un déficit proprioceptif laissé en place. Une rééducation active diminue le risque de récidive de 36 % en moyenne.
Non, surtout pas en phase douloureuse. La référence Kelley 2013 (JOSPT) recommande d'adapter la technique au stade : douces et non douloureuses en phase 1, plus actives en phase 2-3. Mobiliser trop fort en phase aiguë prolonge la phase de raideur de plusieurs mois.
Pas systématiquement. L'étude CSAW (Beard et al. 2018, *The Lancet*) a démontré que la décompression sous-acromiale n'apporte aucun bénéfice supérieur à un suivi kinésithérapique structuré. Recommandation BESS/BOA : 12 semaines de kinésithérapie spécialisée minimum avant toute chirurgie de coiffe non rompue.
Rarement. Les recommandations AAOP et IADR plaident pour une approche multimodale : gouttière + kinésithérapie + éducation + gestion du stress. La gouttière seule ne traite pas les causes (tensions, posture, habitudes). Sans rééducation, le bénéfice est limité dans le temps.
Pour les apnées légères à modérées, oui. La méta-analyse Camacho 2015 (*Sleep*) montre que la rééducation oro-myofaciale réduit l'IAH de 50 % chez l'adulte et de 60 % chez l'enfant. Reconnue par l'American Academy of Sleep Medicine comme adjuvant ou alternative selon les cas. Reste une indication médicale à valider avec votre médecin du sommeil.
Possiblement. L'étude pivot Jull 2002 (*Spine*) a démontré que la combinaison thérapie manuelle + exercices spécifiques réduit significativement les céphalées cervicogéniques, avec effet maintenu à 12 mois. Un bilan ciblé identifie l'origine cervicale.
Oui, c'est le traitement de 1ʳᵉ intention selon la HAS et l'International Continence Society. La revue Cochrane Dumoulin 2018 (référence mondiale) confirme que la rééducation active double les chances de guérison ou d'amélioration significative par rapport à l'absence de traitement.
Non. Les recommandations ICS sont claires : le travail actif (PFMT) est supérieur à l'électrostimulation isolée. L'électrostimulation peut être un outil ponctuel dans certains cas mais n'a jamais démontré sa supériorité sur l'exercice ciblé.
Vous n'êtes pas seule : 30 à 50 % des femmes ne contractent pas correctement leur périnée à la première instruction verbale. C'est un fait documenté dans la littérature internationale. Un bilan manuel ou par biofeedback identifie immédiatement les compensations (apnée, contraction abdominale, fessière) et permet de corriger.
Pas forcément. L'étude pivot Hagen 2014 dans *The Lancet* a démontré que la rééducation périnéale individualisée améliore significativement les symptômes des prolapsus de stade 1 et 2 et peut stabiliser leur évolution. Recommandée en 1ʳᵉ intention par l'IUGA avant toute chirurgie.
Oui. L'étude Goldfinger 2016 (*Journal of Sexual Medicine*) montre que la kinésithérapie pelvienne associée à un soutien cognitivo-comportemental est plus efficace que chaque approche seule pour la vestibulodynie/dyspareunie. La revue Berghmans 2018 recommande la kinésithérapie en 1ʳᵉ intention.
Souvent moins que ce qu'on imagine. Les anomalies d'imagerie (hernies, pincements, arthrose) sont retrouvées chez 30 à 50 % des personnes sans aucune douleur. La série du *Lancet* (Foster 2018) recommande d'éviter l'imagerie répétée et de se concentrer sur la fonction. La douleur ne se prédit pas par l'IRM.
Non. Les recommandations HAS 2019 et NICE NG59 sont unanimes : rester actif est supérieur au repos prolongé pour la lombalgie aiguë comme chronique. La mobilisation précoce réduit la durée des symptômes et le risque de chronicisation.
Non, votre douleur est réelle. Mais elle est traitée et amplifiée par le cerveau, surtout quand elle dure. C'est le modèle biopsychosocial reconnu internationalement (IASP). L'éducation aux neurosciences de la douleur (Pain Neuroscience Education) réduit l'intensité douloureuse et améliore la fonction, avec un haut niveau de preuve (Louw et al. 2016).
Oui, c'est l'intervention la mieux validée par les recommandations EULAR 2017. La revue Cochrane Bidonde 2017 montre que l'exercice aérobie modéré améliore la douleur, la fatigue et la qualité de vie. La régularité prime sur l'intensité. Combiné à l'éducation, l'effet est encore supérieur.
Bouger, mais de manière graduée et progressive. L'imagerie motrice graduée (GMI) selon Moseley 2004 (*Pain*) est devenue référence mondiale : on commence par la latéralité, puis l'imagerie, puis la thérapie miroir, avant d'exposer doucement au mouvement réel. Forcer un mouvement douloureux aggrave durablement le SDRC.
Non. Les anciennes manœuvres (clapping, vibrations) ont été abandonnées au profit de techniques douces (AFE, ELTGOL) chez le nourrisson. Les techniques modernes respectent la mécanique respiratoire fragile du bébé et n'ajoutent pas de stress inutile.
Elle améliore la dyspnée, la tolérance à l'effort et la qualité de vie, c'est l'une des interventions les plus efficaces en BPCO (recommandations ATS/ERS). Drainage, renforcement des muscles respiratoires, réentraînement à l'effort et éducation thérapeutique sont les piliers.
Pour les pathologies complexes (ATM, périnée, douleurs chroniques, LCA), la formation initiale en kinésithérapie ne suffit pas : ce sont des spécialités qui demandent des formations universitaires (D.U.) et continues spécifiques. Un kiné non formé peut sous-traiter ces pathologies par manque d'outils, sans mauvaise volonté. La spécialisation change radicalement le pronostic.
Trois choses : (1) des praticiens titulaires de D.U. et de formations spécialisées (Maxime : D.U. cranio-maxillo-faciale Bordeaux 2025, Audrey : 7 formations EIRPP périnée), (2) un plateau Technogym pour la rééducation active (rare en cabinet libéral), (3) une approche EBP rigoureuse : nous suivons les recommandations internationales actuelles, pas les recettes anciennes.
EBP signifie Evidence-Based Practice, soit « pratique fondée sur les preuves ». Elle repose sur trois piliers : (1) la meilleure preuve scientifique disponible, (2) l'expertise clinique du praticien, (3) les valeurs et préférences du patient. Au cabinet, nous nous appuyons systématiquement sur les recommandations HAS, NICE, APTA, Cochrane pour adapter nos protocoles.
Parce que la rééducation ne s'arrête pas à la séance. Les études sur l'auto-efficacité montrent que les patients qui pratiquent leurs exercices à domicile ont des résultats durablement supérieurs. Notre rôle est de vous transmettre les bons gestes pour devenir acteur de votre rééducation, pas dépendant des séances.
Pour toute question personnelle ou médicale, le plus simple est de prendre rendez-vous ou de contacter le secrétariat.
Choisissez votre motif, nous vous orientons vers le bon créneau, en ligne ou sur liste d'attente.
Aucune place avant la mi-juillet, voire fin juillet. Laissez vos coordonnées : le praticien vous rappelle dès qu'un créneau se libère.
Créneaux pas encore ouverts en ligne pour ce motif, laissez vos coordonnées, on vous rappelle dès qu'une place se libère.